vendredi 28 décembre 2012

Mon psy au téléphone : Problème central de la névrose


Un énorme pas en avant fut réalisé en psychopathologie à partir du moment où dans l'étiologie des maladies nerveuses se fit jour la conception universellement admise, que les manifestations morbides nerveuses sont provoquées par des troubles psychiques, troubles qui doivent être traités par une intervention sur le psychisme. Cette attitude fut recommandée par des chercheurs comme Charcot, Janet, Dejerine, Breuer, Freud, etc. Les expériences françaises concernant l'hypnose et la suggestion étayaient encore cette hypothèse en confirmant la labilité du symptôme nerveux ainsi que la possibilité de l'influencer par la voie psychique. Les résultats restaient toutefois incertains, ce qui obligeait même des auteurs en renom, contrairement à leurs hypothèses théoriques, de traiter la neurasthénie, l'hystérie, la névrose obsessionnelle ou la névrose d'angoisse par les bons vieux procédés électriques et hydrothérapiques. Tout le résultat de l'élargissement des connaissances dans ce domaine se chiffrait par une accumulation de termes techniques, s'efforçant de mettre à jour le sens et la nature du syndrome névrotique. Pour les uns la solution du mystère se trouvait dans une « faiblesse irritative », dans une diminution de la « tension psychique » pour les autres dans une « suggestibilité », « hypersensibilité », « tare héréditaire », « dégénérescence », « réactivité morbide », « labilité de l'équilibre psychique » notions qui devaient exprimer le mécanisme du trouble nerveux.

Pour le malade même, et au service de son trouble, ne persistaient qu'une maigre thérapie suggestive, et des tentatives, le plus souvent infructueuses, d'agir par la « bonne parole », de libérer les « états affectifs bloqués » et l'essai de préserver le sujet de ses rechutes, qui toutefois ne tardaient, pour ainsi dire, jamais. Cette thérapeutique avait pourtant l'avantage d'un « traitement moral » à condition que le malade se trouvât entre les mains d'un praticien expérimenté et pourvu d'intuition. Dans le publie se répandait le préjugé nourri par les conclusions, parfois hâtives, résultant des névroses post-traumatiques à la suite d'accidents de la route  que le névrosé « s'imagine » être malade et qu'il amplifie ses symptômes, alors qu'en fortifiant son énergie, il serait capable de surmonter ses troubles.


jeudi 27 décembre 2012

Le « je » de l’affirmation respectueuse


En parlant à l’enfant à la première personne, vous livrez votre vision des choses, votre dimension personnelle, vos sentiments et vos besoins sans qu'il porte la responsabilité de ce que vous ressentez. Vous ne le jugez pas, mais vous lui donnez les moyens de vous reconnaître en tant que personne. En disant « je » plutôt que « tu », vous parlez de vous, de ce qui peut vous gêner dans le comportement de l’enfant, de façon claire, concrète et crédible. Ainsi, vous vous adressez à l’intelligence de l’enfant, à sa sensibilité et à son sens des responsabilités. Et c’est parce que vous lui parlerez avec sincérité qu'il sera en mesure de prendre vos besoins en considération. Il se sentira libre de prendre une initiative et de modifier son comportement pour accéder à votre demande. Si vous le respectez, il vous respectera.

Principes actifs de la manipulation positive

Dans son ouvrage consacré à l’art d’aimer, Erich Fromm décrit quatre éléments fondamentaux de l’amour qui me paraissent parfaitement adaptés à une démarche de manipulation positive avec l’enfant. Ces quatre éléments sont : la sollicitude, la responsabilité, le respect et la connaissance. Je vous propose de garder à l’esprit ces quatre piliers qui sont les garants d’une communication influente de qualité.

La sollicitude : 

se traduit par une attention soutenue à la fois soucieuse et affectueuse envers l’enfant. Il s’agit de prendre soin de lui, de vouloir lui apporter du bien-être et du réconfort, de l’aider à grandir.

La responsabilité : 

n’est pas un devoir imposé, mais elle est vécue comme un acte volontaire, un engagement du parent pour répondre aux besoins de l’enfant ou l’aider à satisfaire ses besoins essentiels. Le parent se sent responsable de l’enfant comme il se sent responsable de lui-même.

Le respect :

permet de percevoir l’enfant tel qu'il est, comme un être unique. Il n’est possible que si le parent a lui-même atteint l’indépendance, si l’enfant n’est pas un objet pour son usage, s’il ne ressent pas le besoin de le dominer, s’il n’impose pas le respect mais le pose comme on pose un regard… Respecter l’enfant, c’est lui reconnaître le droit de grandir et de s’épanouir à partir de son propre fonds, par ses propres cheminements.

La connaissance de l’enfant

n’est possible que si le parent est capable de dépasser ses préoccupations personnelles et de percevoir l’enfant, ses émotions, ses sentiments, ses pensées pour ce qu'ils sont, même quand il ne les montre pas, sans chercher à les influencer ou à les modeler. Il s’agit d’une posture empathique qui consiste à couper ses propres robinets émotionnels pour essayer de ressentir ce que ressent l’enfant. Cette connaissance n’est possible que si le parent est aimant, c’est-à-dire s’il ne cherche pas à intellectualiser sa connaissance de l’enfant, à percer ses secrets.

lundi 24 décembre 2012

Mon psy au téléphone : Décrypter le langage du corps


Il est important de savoir si les gens sont intéressés par ce que vous dites ; sinon, vous ne feriez que perdre votre temps. Imaginez que vous êtes professeur de chimie. Vous avez toujours été intéressé par la chimie, vous imaginez donc que c’est aussi le cas de vos élèves. Mais sont-ils vraiment intéressés ? Est-ce que vos méthodes d’enseignement sont assez bonnes pour faire naître leur intérêt. À moins que vous soyez capable de reconnaître les différents signaux du corps que vos élèves effectuent, vous ne saurez jamais comment ils s’adaptent à la matière. Et à moins que vous ne découvriez si vous regarder fixement en continu sans cligner des yeux est un signe d’intérêt ou l’indication que l’élève est perdu dans ses rêveries, vous ne pourrez pas faire ce qu'il faut pour vous adapter à ses besoins d’apprentissage.

Voici quelques-uns des mouvements effectués par des gens qui sont intéressés par ce que vous dites :

  • Ils conservent le contact visuel plus de 60% du temps. Plus les yeux sont grands ouverts, plus la personne est intéressée. En fait, une personne conserve plus le contact visuel quand elle écoute que quand elle parle.
  • Leurs têtes sont inclinées vers l’avant.
  • Ils hochent la tête. Une telle action signifie qu'ils approuvent ce que vous dites. Cela signifie qu'ils sont attentifs et qu'ils écoutent.
  • Leurs pieds sont orientés vers vous.
  • Ils sourient fréquemment. Mais notez que tous les sourires ne transmettent pas les mêmes sentiments. Un sourire allongé n’est pas authentique. Il est montré par courtoisie, mais pas nécessairement pour indiquer de la sympathie ou de l’amitié. Les dents sont presque cachées et prennent une forme allongée. C’est en général le sourire que de nombreuses personnes présentent quand elles font semblant d’apprécier une blague nulle.

Indications qu'une personne est ouverte pour être d’accord avec vous

Quand vous étiez un petit enfant, n'avez-vous jamais essayé de décoder ce que les expressions faciales de vos parents signifiaient quand vous leur demandiez de vous acheter un nouveau jouet ou de vous emmener à Disney-land ? Un froncement de sourcil signifiait certainement « non ! » mais un hochement de la tête vous aurait fait sauter de joie. En grandissant, il est devenu nécessaire d’être capable de détecter si les autres personnes sont d’accord avec votre décision ou votre proposition. C’est un talent qui va véritablement aider les négociateurs, les employés et même les amoureux pour réussir dans leurs entreprises, car cela leur permettra d’être capables de changer leur approche assez en avance pour pouvoir s’ajuster à une situation spécifique. 
Certains indices permettent de savoir si les gens sont plus réceptifs à accepter vos idées. On notera notamment :
  • Leurs mains sont à plat sur la table.
  • Leurs paumes sont ouvertes.
  • S’ils caressent leur menton, ils réfléchissent. Ils seront peut-être d’accord avec vous après une prudente évaluation.
  • Leurs têtes sont inclinées vers l’avant.
  • Ils hochent la tête.
  • Leurs jambes sont écartées l’une par rapport à l’autre.
  • Ils sourient souvent.
  • Leurs mains sont ouvertes. Cela indique aussi l’authenticité.

Les indications qui montrent qu'ils réfléchissent

Les gens pensent tout le temps. Mais des individus différents effectuent des mouvements du corps différents en fonction du type et de l’intensité de leurs pensées. Certaines de ces actions sont décrites ci-dessous :
  • Ils caressent leur menton. Cela signifie qu'ils sont en train de peser les avantages et les inconvénients de la proposition ou de l’idée présentée.
  • Ils enlèvent leurs lunettes, après quoi ils peuvent soit les nettoyer, soit poser le bout d’une des branches de celles-ci sur leurs lèvres. Ils se donnent du temps pour réfléchir aux choses. 
  • Une branche de lunettes dans la bouche pourra aussi indiquer qu'ils ont besoin de plus de détails et qu'ils souhaitent encore écouter.
  • Ils posent une de leurs paumes sous le menton, l’index pointé et tendu le long de la joue tandis que les autres doigts sont posés sous la joue. Ce geste indique le plus probablement des pensées critiques envers les autres personnes ou de l’antagonisme.
  • Ils marchent tête baissée et les mains derrière le dos. Les gens qui marchent de cette façon sont probablement soucieux et ont des problèmes qu'ils sont en train d’essayer de résoudre.
Mon psy au téléphone vous invite à consulter leurs experts dans la psychologie en ligne avec des psychologues hautement qualifié pour vous apprendre les méthodes pratiques pour vous décrypter le langage de corps. Mon psy au téléphone est à votre service pour vous aide dans tous vos problèmes psychologiques qui influe sur votre vie quotidienne. Appelez le numéro de téléphone : +33 (0)1 84 16 96 42 pour plus d'information ou pour adopter une consultation psychologique en ligne


vendredi 21 décembre 2012

Problématique du corps à l’adolescence

On ne peut parler d’adolescent sans évoquer son corps : il n’y a d’adolescent que parce que le changement pubertaire travaille le corps de l’enfant, bouleverse ses repères spatiaux et la linéarité de son développement physique. En 1990, Françoise DOLTO qualifie l’adolescence de « complexe du homard », se référant à la fragilité de l’animal qui a perdu sa carapace et pas encore acquis la nouvelle. Notons encore que la notion du corps va souvent de pair avec celle du développement du moi en psychanalyse. Le moi se développe à partir de la couche corticale du ça. Projection du corps, il est, nous dit Michel BERNARD (1976), « le mythe qui nous garantit la propriété et le contrôle de notre corps ». Le corps est considéré comme « une incarnation vécue du moi ». C’est une façon de ne rien admettre du corps en dehors du désir inconscient et des fantasmes qu'il suscite (citer par C. BALLOUARD. 2003. P. 75).

Brutalement, à l’adolescence, le corps fait du « bruit ». Il est au centre de la plupart des conflits de l’adolescent.Annie BIRRAUX écrit : « Devenir un corps adulte est une épreuve, renoncer pour cela à son corps d’enfant n’est pas non plus une mince affaire». Rappelons que dans la tranche d’âge 11-20 ans scolarisés, 12, 4 % des garçons et 37, 3 % des filles se disent excessivement préoccupées par leur poids. La transformation morphologique pubertaire, l’irruption de la maturité sexuelle remettent en cause l’image du corps. Ces modifications rendent compte en partie de la fréquence avec laquelle on se réfère au corps lorsqu'on étudie l’adolescence et le paradoxe du corps est d’y être considéré encore comme un objet transitionnel, c’est à dire faisant à la fois partie du moi et du non-moi : « le recours au corps est à l’adolescence un moyen privilégié d’expression. Le corps est en effet un repère fixe pour une personnalité qui se cherche et qui n’a qu'une image de soi encore flottante. Il est un point de rencontre entre le dedans et le dehors, en marquant les limites… Le corps est une présence tout à la fois familière et étrangère : il est simultanément quelque chose qui vous appartient et quelque chose qui représente autrui et notamment les parents… Enfin, le corps est un message adressé aux autres. Il signe généralement les rituels d’appartenance, notamment sous la forme de la mode.».

Nous voyons donc que le phénomène physiologique de la puberté a une incidence sur le psychisme de l’adolescent, sur son identité. Le concept psychanalytique d’image du corps est très difficile à cerner et à définir. Il a d’abord été confondu avec celui de schéma corporel. SCHILDER, un des premiers auteurs à
avoir travaillé la question passe lui-même d’un terme à l’autre sans distinction.

SCHILDER, WALLON, PIAGET, MERLEAU-PONTY, LACAN, DOLTO ont conceptualisé des notions aussi diverses que l’image du corps, le schéma corporel, l’image spatiale du corps, l’image de soi, l’image inconsciente du corps, etc. qui ne recouvrent pas les mêmes faits et qui se sont succédées depuis la fin du siècle dernier.

Ces différentes approches nous montrent combien il est difficile de tenir un discours univoque sur le corps. Tout d’abord, lorsque l’on parle de corps, de quel corps parle-t-on ? Du corps physiologique, biologique ou du corps imaginaire, fantasmatique ?

Comment la psychanalyse parle-t-elle du corps ? Pour répondre à cette question, on va avoir besoin au préalable de poser quelques notions freudiennes qui nous permettront, on l’espère, de mieux comprendre ce rapport d’un sujet à son propre corps et au corps des autres.





L’adolescence

L’adolescence est une période charnière. Elle constitue un moment essentiel du développement psychologique. Les jeunes abordent la puberté en se confrontant à divers changements : modification de leur corps, la considération d’autrui, l’opinion de soi-même et du monde, etc. Il s’agit d’une transition difficile liée à de nombreux changements corporels, psychiques, sociaux induisant des conflits et des tensions intérieurs ou extérieurs souvent difficile à résoudre. En raison de tous ces changements, du fait d’être dans un entre-deux, l'adolescence plonge les jeunes dans de nombreux paradoxes. Autonome et pourtant dépendant, individualiste et pourtant fasciné par le groupe, dans le doute mais aussi catégorique, tantôt altruiste tantôt égoïste, l'adolescent, cet être en pleine mutation, fait l'expérience des contradictions, du paradoxe et de la souffrance que tout cela engendre. Pour sortir de l'adolescence, il s’agira d’accepter l’ambivalence.



Divers troubles du comportement peuvent être engendrés par des conflits ou des tensions. La fragilité de l’adolescent est significative et le développement de comportements pathologiques, peut s’avérer être une échappatoire à des difficultés. Un des mécanismes exprimant la difficulté d’appréhender et de résoudre ces conflits est le trouble du comportement alimentaire. Une gravité supplémentaire réside dans le fait que l’adolescent anorexique ou boulimique perd le sens premier du conflit et ce comportement devient une réponse systématique à toutes les tensions que ces adolescents vivront. Lorsque le symptôme de trouble alimentaire survient dans cette étape de la vie, il a plus de chance de s’installer durablement car la réorganisation psychique est considérable durant l’adolescence.

La plupart des problèmes qui affectent les adolescents sont liés à ces changements corporels.


Le corps est d’abord le premier représentant des pulsions sexuelles et agressives, plus ou moins inconscientes. L’habillement, la coupe des cheveux, le maquillage peuvent être certes le reflet d’une mode mais peuvent être aussi l’expression symbolique de l’identité sexuelle, L’image du corps en transformation réfère à une identité sexuelle plus ou moins assumée par les sujets qui peuvent alors verser dans des conduites boulimiques ou anorexiques. Le corps à l’adolescence représente un moyen d’expression symbolique privilégié de ses conflits et de ses modes relationnels. 


mercredi 19 décembre 2012

Pourquoi et comment avoir une bonne opinion de moi



J’inspire confiance aux autres dans la mesure où j’ai confiance en moi. Cette confiance est l’une des clés de la réussite. Or, il est facile d’avoir confiance en soi si l’on veut bien se pénétrer de quelques idées élémentaires. Je dois d’abord comprendre que les êtres de valeur sont, plus que d’autres, sujets à ce que l’on a coutume d’appeler le complexe d’infériorité. Le complexe d’infériorité est en réalité bon signe, signe que l’on possède une haute échelle de valeur. Par référence à l’idée que l’on se fait d’un être accompli, on a tendance à se sous-estimer. On est enclin à se critiquer, à se découvrir toutes sortes d’imperfections. Or, il n’y a aucune raison, pour que le sens critique conduise au découragement. Il doit, au contraire, avoir une action bienfaisante : d’une part, parce qu'il démontre que l’on possède le sens des valeurs, d’autre part, parce que cette critique, une fois reconnue pour un bon signe, me donnera, non plus de la crainte, de l’appréhension, mais au contraire de la force, du courage. Dans le fond, celui qui n’a pas une bonne opinion de soi est souvent celui qui a peur d’avoir cette bonne opinion. Il a peur d’une opinion positive parce que cette opinion conduit, ou bien à agir, ou bien à se considérer comme responsable des conséquences de l’inaction.
D’une manière très générale, avoir une mauvaise opinion de soi, est l’indice, parfois, d’une certaine paresse que je puis surmonter, comme toute paresse, par un commencement d’activité. En agissant, je m’ôterai le temps de ruminer mes prétendues insuffisances. Je me rendrai vite compte, au vu des résultats de mon action, combien ces insuffisances étaient imaginaires, elles étaient la simple manifestation d’une tendance au moindre effort.
Rejoindre le groupe de mon psy au téléphone sur le numéro : +33 (0)1 84 16 96 42 pour plus d'information ou pour choisir un psy en ligne qui vous accompagner toute au long de votre processus de guérison.

mardi 18 décembre 2012

La croyance et comment devenir riche


Les croyance sont importantes parce qu'elles vont déterminer ce que vous tentez d'accomplir. Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n'essayerez probablement même pas. Alors, changer vos croyances pourrait être la seule chose nécessaire pour avoir accès  aux expériences que vous rechercher.
Ceci étant dit, dans l'association de mon psy au téléphone, on considère que la réputation des croyances est exagérée dans le domaine du développement personnel. Elles ont une certaine influence sur nos vie, mais elles ne constituent qu'un élément de notre expérience de vie. Limiter votre approche à seulement changer vos croyances pourrait vous faire perdre votre chance de vraiment obtenir ce que vous voulez dans la vie. Pour obtenir les meilleurs résultats possible, une combinaison de tous les éléments. Ce qu'on attend par là c'est qu'il ne suffit pas de seulement changer deux, trois croyances et d'espérer devenir riche ou financièrement indépendant du jour ou lendemain.
Ça prend aussi des changements dans la façon dont vous percevez l'argent, dans votre processus décisionnel, dans vos comportement et vos habitudes quotidiennes. Bien sûr, si vous avez déjà toutes ces compétences, alors, un simple changement de croyance pourrait faire l'affaire, mais c'est rarement le cas pour le gens que je rencontre.

Il y a beaucoup des autres problèmes psychologique à résoudre avec l'organisation de mon psy au téléphone. Avec un psy en ligne vous allez résoudre votre situation critique à distance et sans déplacement. Pour plus d'information appelez le numéro : +33 (0)1 84 16 96 42 

jeudi 13 décembre 2012

La psychologie individuelle comparée Ses principes et ses résultats



Lorsque l'on passe en revue les différentes conceptions et doctrines psychologiques, on est frappé par la place minime qu'occupe dans leurs recherches la question de la prise de conscience. On a l'impression que la connaissance humaine et l'expérience pratique restent délibérément exclues de ces activités, comme si toute valeur était niée à la conception artistique créatrice ainsi qu'à la faculté de divination et d'intuition. Alors que les représentants de la psychologie expérimentale s'efforcent de classer ou de produire des phénomènes, ou d'en déduire les modes de réaction, s'adonnant plutôt à des études physiologiques de la vie psychique, d'autres auteurs tentent d'incorporer les manifestations et les modes d'expression psychologiques à des catégories et à des systèmes de la pensée, démodés et peu originaux. À cette occasion ils retrouvent les rapports et les relations des dynamismes psychiques qu'ils avaient auparavant formulés, dans leurs conceptions concernant l'âme humaine. On s'efforce d'autre part, en partant de minimes manifestations physiologiques mesurables, de décrire les états d'âme et d'étudier la pensée, en les identifiant à ces processus physiologiques. Ces auteurs considèrent comme un avantage de leurs conceptions psychologiques que la pensée subjective et les facultés d'identification du chercheur restent exclues de leur travail, oubliant toutefois que, en réalité, leur pensée seule arrive à maîtriser, voire à imposer avec vigueur, ces rapports psycho-physiologiques.

Les méthodes employées dans ces courants ou tendances psychologiques rappellent, en ce qui concerne leur importance en tant que école préparatoire de l'esprit humain, les principes, aujourd'hui périmés en psychologie, des anciennes sciences naturelles avec leur système rigide. Ces principes périmés sont, à l'heure actuelle, remplacés par des conceptions qui considèrent la vie et ses variations, au point de vue physiologique aussi bien que philosophique ou psychologique, comme étant liées sans cesse les unes aux autres. Il en est ainsi pour cette école psychologique que j'ai dénommée psychologie individuelle comparée. Elle cherche, en admettant l'unité de l'individualité, à se faire une image de la personnalité prise isolément, en partant de manifestations vitales et de modes d'expression qui lui sont propres. Les différents traits seront comparés, ramenés à une « ligne dynamique » commune et combinés de façon à fixer le portrait spécifique du sujet
Appelez le numéro : +33 (0)1 84 16 96 42 pour plus d'information ou pour une consultation psychologique en ligne, consultez aussi le site officiel : www.monpsyautelephone.com
  

jeudi 6 décembre 2012

Les problèmes de la vie


C'est ici que la psychologie individuelle touche à la sociologie. Il est impossible d'acquérir un jugement exact sur un individu si on ne connaît pas la structure des problèmes que la vie lui soumet et la tâche que ceux-ci lui imposent. Ce n'est que d'après la manière dont l'individu les affronte, d'après ce qui se passe à cette occasion dans son for intérieur, que sa nature propre se révèle. Il faudra rechercher s'il tient son rôle social ou au contraire s'il hésite à le tenir, s'arrête en chemin, essaie d'éluder sa tâche, si pour cela il cherche et crée des prétextes à se dérober, s'il cherche une solution loyale aux problèmes qui se posent à lui, et s'il en vient à bout, s'il les résout partiellement ou s'il les laisse non résolus et s'il suit une voie préjudiciable à la communauté pour tirer vanité d'une supériorité personnelle.
Depuis longtemps j'ai tenu à subordonner toutes les questions de la vie aux trois grands problèmes suivants : celui de la vie en société, celui du travail et celui de l'amour. Il est facile de voir que ce ne sont pas là des questions fortuites, mais des questions qui se dressent constamment en face de nous, pressantes et exigeantes, et nous ne pouvons nous permettre de nous y dérober. Car toute notre attitude vis-à-vis de ces trois questions représente la réponse que nous donnons, grâce à notre style de vie. Comme elles sont intimement liées entre elles, précisément du fait que ces trois problèmes exigent pour leur solution un degré suffisant de sentiment social, il est facile de comprendre que le style de vie de chaque être humain se reflète d'une façon plus ou moins claire dans son attitude vis-à-vis de ces trois questions: Moins clairement dans celles qui actuellement le préoccupent moins ou qui présentent des circonstances plus favorables, plus clairement dans celles qui lui imposeront une épreuve plus sévère. Des problèmes tels que l'art et la religion, dont la solution dépasse le niveau moyen habituel, participent à ces trois questions. Elles résultent des liens indissolubles qui rassemblent les êtres humains entre eux et les contraignent à s'associer pour pourvoir aux nécessités de l'existence et aux soins à donner aux enfants. Ce sont des questions avec lesquelles notre vie terrestre nous confronte. L'être humain envisagé comme produit de cette terre n'a pu maintenir et développer ses relations avec le reste du monde que par son incorporation à la communauté, par l'apport aussi bien matériel et spirituel qu'il lui fournit, par la division du travail, par l'application dans l’effort, et par une propagation suffisante de l'espèce. Au cours de son évolution, il s'est équipé pour cela, physiquement et psychiquement, grâce à ses efforts pour améliorer sa condition physique et son développement spirituel. Dans l'effort de l'humanité pour surmonter les difficultés de la vie, toutes les expériences, les traditions, les commandements et les lois, n'étaient que des essais bons ou mauvais, durables ou caducs. Dans notre civilisation actuelle nous constatons le niveau que cet effort a permis d'atteindre, niveau bien insuffisant, il faut l'avouer. Arriver d'une situation inférieure vers une situation supérieure distingue autant le dynamisme de l'individu que celui de la masse et nous donne le droit de parler d'un sentiment d'infériorité permanent autant chez l'individu que dans la masse. Dans le courant de l'évolution, il ne peut y avoir d'arrêt; la recherche de la perfection nous entraîne.

mardi 4 décembre 2012

LA PSYCHOLOGIE DE L’ADOLESCENT


  • L’adolescence ce n’est pas la jeunesse :
si la jeunesse est un état d'esprit, sans borne temporelle (ne parle-t-on pas d'une jeunesse éternelle ?), l'adolescence est limitée en durée. Si la jeunesse est appréhendée sous un angle culturel, économique et politique, l'adolescence est explorée sous un angle plus psychologique, physiologique et anatomique. L'adolescence se rapporte à cette période de la vie qui est à la fois  une construction identitaire sur une identité déjà construite.

  • Sur le plan physique et psychomoteur : 
elle est caractérisée par  l'acquisition de la condition physique, du développement des qualités foncières (force, vitesse, endurance, résistance), du développement des qualités psychomotrices : adresse, équilibre, acquisition des notions de temps, d‟espace, de rythme, de coordination et de prise de conscience du schéma corporel.

  • D’un point de vue structurel :
la personnalité « se fait » durant les 3 aux 5 premières années de la vie, mais on peut la remanier à l'adolescence le plus souvent tout seul, c'est à dire avec l'environnement immédiat. L'adolescence offre la possibilité de résoudre les conflits de l‟enfance de manière spontanée. Si ces mêmes conflits persistent, ce serait du domaine du pathologique. D'ailleurs, la plupart des pathologies adultes éclosent à l'adolescence.

Les étapes de l’adolescenceraisons de l’expansion de l’adolescence:

  1. L’attente ou la phase de la puberté: C'est une étape qui correspond à la période  de la préadolescence (aux environs de 12-  13 ans). Elle est marquée par le début de la puberté. La grande majorité des enfants est désormais prévenue de l‟irruption prochaine de l'adolescence et des transformations qu'elle suscitera. Les filles sont informées de l'apparition des premières règles, les garçons se préoccupent en général des poils qui vont pousser. Cette attente se fait généralement dans un climat de jubilation. Les psychologues la considèrent comme le prolongement de l'enfance qui représente le terreau dans lequel l'adolescent va planter ses racines. 
  2. La phase de changement: Il s'agit tout d'abord du changement physique qui s'effectue d'une façon brusque, voire radicale. Au bout de  quelques mois seulement  les enfants se transforment en quasi-adultes (exemple d'une année scolaire à l'autre et après les vacances d'été). Le jeune adolescent éprouve brutalement le besoin de rompre avec  son enfance, avec ses désirs, ses idéaux, ses modèles d'identification,  avec les intérêts venant de son enfance. L'adolescent devra donc  chercher de nouvelles sources d'intérêts et de plaisir. Il a aussi besoin de s'éloigner de ses parents même s'il s'agit d'une distance symbolique. C'est aussi un changement qui s'illustre par le  mouvement psychologique de déception que l'adolescent éprouve  à l'égard de ses parents et le besoin de chercher à l'extérieur du  cercle familial ses sources nouvelles de satisfaction.
  3. La phase de la découverte: Il s'agit de la découverte de soi-même. L'adolescent doit aussi découvrir ce qu'il aime et ce qu'il désire. Ce qu'il aime dépend de son passé, de l'identité qu'il se fait et qu'il se reconnaît, des modes de relations établies avec ses parents et ses proches. L'adolescent doit donc se forger son propre idéal qui n'est plus celui de son enfance ni celui de ses parents. Ce  travail psychologique est essentiel et décisif pour le choix, ente autres, professionnel que l'adolescent devra effectuer. En effet, le dernier volet de cette découverte est bien celui de la nécessité de faire un choix ! Or, qui dit choix dit plusieurs alternatives. On fait un choix à travers ses attentes, ses expectatives, ses ambitions, mais aussi à travers ses compétences propres. Ce choix comporte des déterminants collectifs et individuels.

vendredi 30 novembre 2012

Comprendre certaines manifestations des jeunes enfants



L’angoisse du 8ème mois:

Face à une personne inconnu, l’enfant va réagir en pleurant. Si sa mère met un masque puis l’ôte, l’enfant s’épanouit et rit. Si derrière ce masque s’en cache un deuxième, l’anxiété naît chez l’enfant. Le rire est la première communication avec la personne qu’il a reconnu. Par cette réaction, il montre qu’il a symbolisé la présence de la personne qui s’occupe de lui. Le rire, mécanisme psychologie, est lié à la détente, à une certaine satisfaction psychologique.
Concept : Identification avec les pleurs.
                Pleurs : colique, besoin, expression et non communication. Communication avec les pleurs.

L’enfant de 1 an ½:

Freud : En 1920 décrit  dans Au delà du principe de plaisir sa  découverte du jeu de la bobine ou « Fort ! Da ! » grâce à son petit-fils, Ernst. Celui-ci jette des objets loin de lui accompagné de « ohhh » qui expriment la provocation d’un intérêt de satisfaction. Freud observe le jeu de la bobine avec une ficelle. Son petit-fils jette la bobine à travers les barreaux de son lit. C’est un jeu de disparition retour dont on ne voit souvent que le 1er acte. Cela traduit le moment de la présence absence . L’enfant retraduit son renoncement pulsionnel ainsi que son renoncement à la satisfaction de la pulsion pour permettre le départ de sa mère sans émettre d’opposition. 

L’enfant de 2ans ½:

Le petit-fils de Freud a pris l’habitude de jeter un objet dont il était en colère en criant : « va t’en à la guerre ! ». On lui a raconté que son père, absent, est à la guerre. Dans les jeux, l’enfant met en œuvre des mouvements inconscients, hostiles. Il y a une élaboration psychique importante qui a lieu concernant la présence/absence des personnes s’occupant de l’enfant. Il y a un désir d’être grand, de faire comme les grands sans recours à l’imitation mais à l’identification.

L’enfant de 5ans et 9 mois:

C’est à cet âge qu’Ernst perd sa mère, cependant sans chagrin. Comment l’interpréter ? Dans l’intervalle de temps un autre enfant est né, ce qui à éveiller la jalousie chez Ernst. Freud établit 2 principes : celui de vie, du côté du plaisir et celui de mort. La pulsion de maîtrise et de vengeance procure du plaisir à l’enfant. La pulsion de mort dépasse l’être humain.

Il y a plusieurs des autres explications des problèmes psychologiques sur le site du psychologue en ligne, contactez l'association de mon psy au téléphone sur le numéro de téléphone: +33 (0)1 84 16 96 42 pour une consultation psychologique ou une question.



mercredi 28 novembre 2012

Le stress


Mon psy au téléphone vous accompagne après vos consultations psychiques pour vous assurer une stabilité de votre situation. Nous allons vous apprendre des méthode pratiques pour résolus vos futurs problèmes et découvrir une belle vie, contactez le psychologue en ligne sur le numéro de téléphone:       +33 (0)1 84 16 96 42

Les causes fondamentales du stress

L’image, que chacun porte en lui de lui-même, qu’elle soit consciente ou non, et plus encore si elle est très inconsciente, interagira qu’on le veuille ou non, dans tout ce nous entreprenons. Et l’intensité de la réaction face à une situation dite critique sera déterminée par la situation mentale que nous avons de la situation qui elle est influencée par l’image de soi. Ce n’est pas un acte lui-même qui décide de l’importance du stress vécu, mais l’idée ou la perception que nous en avons. Pour donner l’exemple, un échec pourra être considéré par une individu ayant confiance en elle comme une situation de fait qui ne demande qu’à être corrigée, tandis que pour une autre, moins sûre d’elle, cet évènement ajoutera au manque de confiance qu’elle s’accorde à elle-même.

Autrement dit, tout ce que nous entreprenons, la manière de gérer les situations stressantes auxquelles nous sommes confrontés, l’intensité et l’importance de notre réaction ou notre capacité à garder notre calme devant ces dits évènements et de trouver des solutions adaptées si nécessaire, dépend en premier lieu du rapport que nous avons avec nous-même et de l’appréciation consciente ou non que nous avons de nous mais aussi de la perception que nous avons de Evénement stressant en question.Dans les remèdes, nous aurons donc tout intérêt à chercher à améliorer le rapport que nous avons avec nous-même par des techniques appropriées. Négliger la dynamique de notre esprit et des forces qui la sous-tendent serait une grave erreur dans le « traitement » du stress. Il est évident qu’une personne qui a davantage conscience de ses ressources et qui ainsi bénéficie d’une confiance suffisamment grande en elle-même se laissera beaucoup moins charrier par des conditions adverses et se remettra bien plus vite d’un évènement stressant. 

Les symptômes du stress 

D’abord il faut distinguer, comme nous venons de le voir, un stress passage suite à un évènement particulier, et un état de stress que l’on ressent soit de manière récurrente soit de manière quasi permanente.
  • Ressentez-vous une certaine excitabilité ?
  • Faites-vous souvent des erreurs ?
  • Vous sentez-vous désorganisé ?
  • Avez-vous de la peine à vous relaxer ?
  • Ou d’estime de vous-même ?
  • Manquez-vous de confiance en vous ?
  • Vous sentez-vous parfois hypocondriaque (peur de la maladie) ?
  • Faites-vous des crises de spasmophilie ?
  • Vous sentez-vous démotivé ?
  • Vous sentez-vous souvent fatigué ?
  • Avez-vous tendance à avoir du mal à vous endormir ?
  • Ou vous réveillez-vous souvent la nuit ?
  • Et si vous dormez bien avez-vous le sentiment que votre nuit ne vous a pas permis de vous récupérer complètement de la journée de la veille ?
  • Avez-vous des angoisses régulièrement ?
  • Sentez-vous parfois déprimé ?
  • Avez-vous des migraines ou maux de tête sur lorsque vous êtes au repos ?
  • Éprouvez-vous souvent un raz-le-bol ?
  • Avez-vous du mal à vous concentrer ?
  • Avez-vous fréquemment des trous de mémoire ?
  • Éprouvez-vous un mal-être ou des oppressions ?
  • Tombez-vous facilement malades (rhumes à répétition par exemple) ?

vendredi 23 novembre 2012

L’enfant avant la naissance

Avant la conception

  • L’enfant et le désir d’enfant :

Avant d’exister physiquement l’enfant existe potentiellement dans la relation à l’intérieur du couple, dans l’imagination des futurs parents. Ceci est particulièrement vrai si l’enfant est désiré, dans ces conditions il est même permis d’affirmer qu’il ”existe” avant la grossesse, cependant si l’enfant n’est pas désiré au début de la grossesse le désir peut naître ensuite, si cela ne se produit pas l’enfant risque d’être victime de troubles psychologiques au cours de son développement.
Mais le désir ne suffit pas, il est souhaitable qu’il s’accompagne d’une décision réfléchie prenant en compte les conditions matérielles et psychologiques qui permettront l’accueil de cet enfant. Ce choix se trouve actuellement facilité par le développement des méthodes contraceptives
Cependant la question se pose également de savoir s’il n’y a pas des limites à poser concernant la maîtrise du désir d’enfant, le problème est alors d’ordre moral. L’enfant ne doit pas en effet être considéré comme le simple objet du désir de ses parents, il est avant tout destiné à être sujet, c’est-à-dire qu’il doit être élevé, éduqué pour devenir un être autonome devant ensuite échapper à ses parents. Aussi la question se pose de savoir si l’on peut légitimement parler d’un droit à avoir des enfants, certes la naissance d’un enfant peut apporter à un couple un équilibre et donner un sens `a son existence, mais l’enfant ne peut être envisagé comme étant simplement un moyen de soulager la souffrance de ses futurs parents.
C’est pourquoi de nombreux problèmes éthiques se posent au sujet des divers moyens techniques dont nous disposons actuellement dans le domaine de la procréation médicalement assistée, l’enfant aura-t-il le même statut qu’un enfant ordinaire si pour permettre sa naissance la nature a été puissamment relayé par toute une procédure technique entraînant l’oubli de son appartenance à un ordre échappant `a toute volonté humaine ?

Le rôle fondateur de l’amour

Initialement le lien unissant le couple est l’amour conjugal (qui peut ou pourrait se suffire à lui-même), mais il contient un risque de repli sur soi et de perte de sens, c’est ce qui explique que de nombreux couples désirent dépasser cet amour en donnant naissance à un enfant. Il s’agit donc de transformer l’union initiale en une union créatrice qui se donne à elle-même du sens en établissant une relation avec un autre être qui sera l’enfant à naître
Contrairement à une opinion très répandue l’amour maternel (et paternel) n’est pas un instinct au sens strict du terme (même s’il est vrai qu’un certain nombre de facteurs biologiques favorisent la relation mère-enfant par exemple).
Il convient donc de mettre en place une préparation à la grossesse et à l’arrivée de l’enfant afin d’éviter le rejet de l’enfant, s’il n’est pas initialement désiré, ou d’un des membres du couple par l’autre. Cette préparation qui doit être l’oeuvre du couple et de son entourage permet également de prévenir les risques que pourrait entraîner pour l’enfant une attitude trop possessive de ses parents à son égard. Il s’agit donc ici d’un travail de réflexion du couple sur lui-même afin d’adopter une attitude mesurée dans la relation qu’il établira avec son enfant à venir. L’enfant pourra ainsi naître dans un environnement favorable dans lequel il sera aimé et reconnu.

  • Comment manifester cet amour ?

Par la parole: Avant la naissance et pendant la grossesse il convient de parler à l’enfant, de nombreux signes laissent supposer que le foetus perçoit ces paroles, et s’il est évident qu’il ne comprend pas le sens des mots prononcés il n’est pas certain qu’il ne soit pas sensible à la signification affective du message qui lui est adressé.
Par le contact physique :Les caresses sur le ventre de la mère peuvent également être perçues positivement par l’enfant qui sentira ainsi qu’il est attendu et déjà aimé. Les conséquences de ces marques d’amour après la naissance : Il est fort probable qu’une telle attitude des parents durant la grossesse favorisera un développement harmonieux de l’enfant, tant sur le plan physiologique que psychologique et social. L’enfant se sentant immédiatement reconnu et aimé percevra son existence comme bonne et positive. Toutes ces remarques permettent donc de considérer la grossesse comme un moment fondamental devant être vécu positivement tant par la mère que par l’enfant.
Consulter un psychologue en ligne pour une consultation psychologique de haut niveau, professionnel et sans jugement sur le numéro de téléphone: +33 (0)1 84 16 96 42 ou sur le site web www.monpsyautelephone.com

Quelques facteurs liés au milieu intervenant dans le développement du psychisme

le développement du psychisme:

  • Les processus d’identification

Parmi ces facteurs il est important de retenir principalement les processus d’identification qui font que l’enfant prend souvent modèle sur l’un ou l’autre des parents (cf. le complexe Oedipe).

  • Les modèles affectifs

De même les modèles affectifs déterminent des comportements à l’âge adulte, celui qui n’aura reçu aucune marque d’affection durant son enfance ne pourra se référer à des modèles affectifs précis et risquera de se comporter avec ses propres enfants comme s’était comporté son entourage.

  • Le modèle culturel

Il convient également d’insister sur le modèle culturel de référence dans la société ou le milieu social dans lequel se développera l’enfant. Ainsi la maîtrise du langage s’acquerra plus aisément si l’enfant est baigné très tôt dans un univers ou la plupart des relations passent par le langage, il en va de même pour la maîtrise de la lecture et de l’écriture, l’enfant chez qui l’écrit n’occupe pas une grande place dans le milieu familial ne comprendra pourquoi il lui est demandé d’apprendre à lire et écrire.

L’aspect dialectique de la relation inné:

  • La relation inné

L’inné correspond à des aptitudes, des prédispositions qui ne peuvent se développer que dans un milieu favorable (le sens du mot culture doit ici être pris au sens littéral , il faut que le terrain soit favorable pour que se développe une plante qui n’est initialement qu’à l’état de germe et qui a besoin de soin pour croître.)

  • Inégalité et différence

Le problème ne peut donc être posé en termes de valeur et de hiérarchie, il ne peut l’être qu’en termes de différences. Parler d’inégalités suppose que soit porté un jugement de valeur reposant sur des critères dont les fondements sont pour le moins flous et relatifs. Ceux-ci en effet varient selon les milieux sociaux et écologiques . Ainsi être réservé et peu loquace peut être considéré comme un handicap dans notre société qui valorise la communication, tandis que dans une autre culture ce trait marquera la supériorité d’un individu (maîtrise de soi, etc.)
De même sur le plan, non plus psychologique, mais physiologique , certains handicaps dans certains milieux deviennent des avantages dans d’autres, certaines anomalies de l’hémoglobine qui sont parfois handicapantes sont en Afrique des facteurs de protection contre le paludisme. ”On ne peut juger de la qualité d’un patrimoine génétique que par rapport à un milieu biologique et social qui fixe des critères de normalité toujours variables.”
Adressez-vous à l'association de mon psy au téléphone et bénéficier d'un psy par téléphone expérimenté ayant au minimum 10 ans d'expérience sur le site web officiel pour plus d'actualité www.monpsyautelephone.com ou sur le numéro de téléphone: +33 (0)1 84 16 96 42

vendredi 16 novembre 2012

Sens de vie d'un individu



La psychologie pour un style de vivre

Pour découvrir l'opinion de l'individu et savoir comment il se place en face des problèmes de la vie, en un mot pour explorer le sens que la vie peut nous révéler, il ne faudra rejeter aucun moyen et aucune voie a élimine  Étudier l'opinion de l'individu sur le sens de la vie n'est pas un sujet dépourvu d'intérêt ; car c'est elle qui en fin de compte est la règle de conduite de sa pensée, de son affectivité et de son activité. Or le vrai sens de la vie se révèle dans la résistance que rencontre l'individu lorsqu'il agit d'une façon erronée. Le problème de l'enseignement, de l'éducation et de la guérison est de jeter (ou de raccorder) un pont entre ces deux données : sens réel de la vie et action erronée de l'individu. Notre connaissance de l'homme en tant qu'individu est très ancienne. Pour ne citer que quelques exemples : les descriptions historiques ou les récits personnels des peuples anciens, la Bible, Homère, Plu tard que, tous les poètes grecs et romains, toutes les légendes, les contes, les fables, les mythes montrent une lumineuse compréhension de la personnalité humaine. Récemment encore, c'étaient surtout les écrivains qui réussissaient le mieux à relever les traces d'un style de vie. Ce qui excite au plus haut point notre admiration pour leurs oeuvre est leur talent à faire vivre, mourir et agir l'homme comme un tout indivisible en connexion étroite avec les problèmes de sa propre sphère de vie. Il n'est pas douteux qu'il existait aussi des gens du peuple qui étaient avancés dans cette connaissance de l'homme, et qui trans-mettaient leur expérience à la postérité. Ce qui, manifestement, distinguait des autres aussi bien ces gens que les génies de la connaissance humaine, était une vue plus profonde des rapports entre les différents mobiles des actions humaines, aptitude qui ne pouvait se développer que grâce aux liens qui les rattachent à la communauté et grâce à leur intérêt qu'ils portaient au genre humain : une plus grande expérience, une meilleure compréhension, une vue plus profonde étaient comme la récompense de leur sentiment social. Une chose ne pouvait manquer à leurs œuvres pour arriver à décrire le dynamisme si varié de l'individu dans ses modalités innombrables, pour que d'autres puis-sent approximativement les comprendre, sans être obligé d'avoir recours à la mesure et à la pesée, cette chose est le don de divination. Ce n'est que par lui qu'ils arrivaient à voir ce qui se cachait derrière et entre les manifestations dynamiques : ce qu'on peut appeler la loi dynamique de l'individu. Certains appellent ce don « intuition » et croient qu'il n'est réservé qu'aux esprits les plus élevés. En réalité, ce don est des plus répandus chez les humains. Chacun l'utilise sans cesse dans le chaos de la vie, en face de l'avenir incertain et insondable.



Problème quotidienne

C'est ici que la psychologie individuelle touche à la sociologie. Il est impossible d'acquérir un jugement exact sur un individu si on ne connaît pas la structure des problèmes que la vie lui soumet et la tâche que ceux-ci lui imposent. Ce n'est que d'après la manière dont l'individu les affronte, d'après ce qui se passe à cette occasion dans son for intérieur, que sa nature propre se révèle. Il faudra rechercher s'il tient son rôle social ou au contraire s'il hésite à le tenir, s'arrête en chemin, essaie d'éluder sa tâche ; si pour cela il cherche et crée des prétextes à se dérober ; s'il cherche une solution loyale aux problèmes qui se posent à lui, et s'il en vient à bout, s'il les résout partiellement ou s'il les laisse non résolus et s'il suit une voie préjudiciable à la communauté pour tirer vanité d'une supériorité personnelle.



    


mardi 23 octobre 2012

Consultation psychologique en ligne

www.monpsyautelephone.com


Les psychologues ont formé un réseau national  pour adaptent une excellente intervention dans ce monde. Monpsyautelephone.com est une porte pour découvrir des psychologues de haut niveau disponible est à votre services pour vos problèmes. Le psy a découvris que le téléphone est une solution très souple adresser aux personnes qui cherchent un entretien durable, discret et professionnel et aussi les hommes qui ont géographiquement isolé. Dans un premier lieu les psychologue en ligne proposent un entretien d'analyser votre situation on se basant sur votre exposition avant de mettre un plan de travail et le planning des entretiens à suivre. 

La psychologie s'adresse à toutes les personnes qui sentent d'une souffrance et vous fournit un écoute attentive, respectueuse, sans jugement et neutre pour vous mieux vivre votre vie. Une équipe des psychologues ont installé un portail en ligne pour des consultations par téléphone avec un premier appel téléphonique on vous écoute attentivement pour expliquer votre situation mentale et les problèmes que vous sentez afin de laisser votre numéro du téléphone pour adopter une série d'entretien pour résoudre votre problème. Que ce soit votre problématique stress, angoisse, échec scolaire, addiction ou n'importe quel problème mentale, les psychologue en ligne ayant une expérience de traiter tous les problèmes ayant des influences négative à votre esprit.