Un énorme pas en avant fut réalisé en psychopathologie à partir du moment où dans l'étiologie des maladies nerveuses se fit jour la conception universellement admise, que les manifestations morbides nerveuses sont provoquées par des troubles psychiques, troubles qui doivent être traités par une intervention sur le psychisme. Cette attitude fut recommandée par des chercheurs comme Charcot, Janet, Dejerine, Breuer, Freud, etc. Les expériences françaises concernant l'hypnose et la suggestion étayaient encore cette hypothèse en confirmant la labilité du symptôme nerveux ainsi que la possibilité de l'influencer par la voie psychique. Les résultats restaient toutefois incertains, ce qui obligeait même des auteurs en renom, contrairement à leurs hypothèses théoriques, de traiter la neurasthénie, l'hystérie, la névrose obsessionnelle ou la névrose d'angoisse par les bons vieux procédés électriques et hydrothérapiques. Tout le résultat de l'élargissement des connaissances dans ce domaine se chiffrait par une accumulation de termes techniques, s'efforçant de mettre à jour le sens et la nature du syndrome névrotique. Pour les uns la solution du mystère se trouvait dans une « faiblesse irritative », dans une diminution de la « tension psychique » pour les autres dans une « suggestibilité », « hypersensibilité », « tare héréditaire », « dégénérescence », « réactivité morbide », « labilité de l'équilibre psychique » notions qui devaient exprimer le mécanisme du trouble nerveux.
vendredi 28 décembre 2012
Mon psy au téléphone : Problème central de la névrose
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jeudi 27 décembre 2012
Le « je » de l’affirmation respectueuse
En parlant à l’enfant à la première personne, vous livrez votre vision des choses, votre dimension personnelle, vos sentiments et vos besoins sans qu'il porte la responsabilité de ce que vous ressentez. Vous ne le jugez pas, mais vous lui donnez les moyens de vous reconnaître en tant que personne. En disant « je » plutôt que « tu », vous parlez de vous, de ce qui peut vous gêner dans le comportement de l’enfant, de façon claire, concrète et crédible. Ainsi, vous vous adressez à l’intelligence de l’enfant, à sa sensibilité et à son sens des responsabilités. Et c’est parce que vous lui parlerez avec sincérité qu'il sera en mesure de prendre vos besoins en considération. Il se sentira libre de prendre une initiative et de modifier son comportement pour accéder à votre demande. Si vous le respectez, il vous respectera.
Principes actifs de la manipulation positive
Dans son ouvrage consacré à l’art d’aimer, Erich Fromm décrit quatre éléments fondamentaux de l’amour qui me paraissent parfaitement adaptés à une démarche de manipulation positive avec l’enfant. Ces quatre éléments sont : la sollicitude, la responsabilité, le respect et la connaissance. Je vous propose de garder à l’esprit ces quatre piliers qui sont les garants d’une communication influente de qualité.
La sollicitude :
se traduit par une attention soutenue à la fois soucieuse et affectueuse envers l’enfant. Il s’agit de prendre soin de lui, de vouloir lui apporter du bien-être et du réconfort, de l’aider à grandir.
La responsabilité :
n’est pas un devoir imposé, mais elle est vécue comme un acte volontaire, un engagement du parent pour répondre aux besoins de l’enfant ou l’aider à satisfaire ses besoins essentiels. Le parent se sent responsable de l’enfant comme il se sent responsable de lui-même.
Le respect :
permet de percevoir l’enfant tel qu'il est, comme un être unique. Il n’est possible que si le parent a lui-même atteint l’indépendance, si l’enfant n’est pas un objet pour son usage, s’il ne ressent pas le besoin de le dominer, s’il n’impose pas le respect mais le pose comme on pose un regard… Respecter l’enfant, c’est lui reconnaître le droit de grandir et de s’épanouir à partir de son propre fonds, par ses propres cheminements.
La connaissance de l’enfant
n’est possible que si le parent est capable de dépasser ses préoccupations personnelles et de percevoir l’enfant, ses émotions, ses sentiments, ses pensées pour ce qu'ils sont, même quand il ne les montre pas, sans chercher à les influencer ou à les modeler. Il s’agit d’une posture empathique qui consiste à couper ses propres robinets émotionnels pour essayer de ressentir ce que ressent l’enfant. Cette connaissance n’est possible que si le parent est aimant, c’est-à-dire s’il ne cherche pas à intellectualiser sa connaissance de l’enfant, à percer ses secrets.
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lundi 24 décembre 2012
Mon psy au téléphone : Décrypter le langage du corps
Il est important de savoir si les gens sont intéressés par ce que vous dites ; sinon, vous ne feriez que perdre votre temps. Imaginez que vous êtes professeur de chimie. Vous avez toujours été intéressé par la chimie, vous imaginez donc que c’est aussi le cas de vos élèves. Mais sont-ils vraiment intéressés ? Est-ce que vos méthodes d’enseignement sont assez bonnes pour faire naître leur intérêt. À moins que vous soyez capable de reconnaître les différents signaux du corps que vos élèves effectuent, vous ne saurez jamais comment ils s’adaptent à la matière. Et à moins que vous ne découvriez si vous regarder fixement en continu sans cligner des yeux est un signe d’intérêt ou l’indication que l’élève est perdu dans ses rêveries, vous ne pourrez pas faire ce qu'il faut pour vous adapter à ses besoins d’apprentissage.
Voici quelques-uns des mouvements effectués par des gens qui sont intéressés par ce que vous dites :
- Ils conservent le contact visuel plus de 60% du temps. Plus les yeux sont grands ouverts, plus la personne est intéressée. En fait, une personne conserve plus le contact visuel quand elle écoute que quand elle parle.
- Leurs têtes sont inclinées vers l’avant.
- Ils hochent la tête. Une telle action signifie qu'ils approuvent ce que vous dites. Cela signifie qu'ils sont attentifs et qu'ils écoutent.
- Leurs pieds sont orientés vers vous.
- Ils sourient fréquemment. Mais notez que tous les sourires ne transmettent pas les mêmes sentiments. Un sourire allongé n’est pas authentique. Il est montré par courtoisie, mais pas nécessairement pour indiquer de la sympathie ou de l’amitié. Les dents sont presque cachées et prennent une forme allongée. C’est en général le sourire que de nombreuses personnes présentent quand elles font semblant d’apprécier une blague nulle.
Indications qu'une personne est ouverte pour être d’accord avec vous
Quand vous étiez un petit enfant, n'avez-vous jamais essayé de décoder ce que les expressions faciales de vos parents signifiaient quand vous leur demandiez de vous acheter un nouveau jouet ou de vous emmener à Disney-land ? Un froncement de sourcil signifiait certainement « non ! » mais un hochement de la tête vous aurait fait sauter de joie. En grandissant, il est devenu nécessaire d’être capable de détecter si les autres personnes sont d’accord avec votre décision ou votre proposition. C’est un talent qui va véritablement aider les négociateurs, les employés et même les amoureux pour réussir dans leurs entreprises, car cela leur permettra d’être capables de changer leur approche assez en avance pour pouvoir s’ajuster à une situation spécifique.
Certains indices permettent de savoir si les gens sont plus réceptifs à accepter vos idées. On notera notamment :
- Leurs mains sont à plat sur la table.
- Leurs paumes sont ouvertes.
- S’ils caressent leur menton, ils réfléchissent. Ils seront peut-être d’accord avec vous après une prudente évaluation.
- Leurs têtes sont inclinées vers l’avant.
- Ils hochent la tête.
- Leurs jambes sont écartées l’une par rapport à l’autre.
- Ils sourient souvent.
- Leurs mains sont ouvertes. Cela indique aussi l’authenticité.
Les indications qui montrent qu'ils réfléchissent
Les gens pensent tout le temps. Mais des individus différents effectuent des mouvements du corps différents en fonction du type et de l’intensité de leurs pensées. Certaines de ces actions sont décrites ci-dessous :
- Ils caressent leur menton. Cela signifie qu'ils sont en train de peser les avantages et les inconvénients de la proposition ou de l’idée présentée.
- Ils enlèvent leurs lunettes, après quoi ils peuvent soit les nettoyer, soit poser le bout d’une des branches de celles-ci sur leurs lèvres. Ils se donnent du temps pour réfléchir aux choses.
- Une branche de lunettes dans la bouche pourra aussi indiquer qu'ils ont besoin de plus de détails et qu'ils souhaitent encore écouter.
- Ils posent une de leurs paumes sous le menton, l’index pointé et tendu le long de la joue tandis que les autres doigts sont posés sous la joue. Ce geste indique le plus probablement des pensées critiques envers les autres personnes ou de l’antagonisme.
- Ils marchent tête baissée et les mains derrière le dos. Les gens qui marchent de cette façon sont probablement soucieux et ont des problèmes qu'ils sont en train d’essayer de résoudre.
Mon psy au téléphone vous invite à consulter leurs experts dans la psychologie en ligne avec des psychologues hautement qualifié pour vous apprendre les méthodes pratiques pour vous décrypter le langage de corps. Mon psy au téléphone est à votre service pour vous aide dans tous vos problèmes psychologiques qui influe sur votre vie quotidienne. Appelez le numéro de téléphone : +33 (0)1 84 16 96 42 pour plus d'information ou pour adopter une consultation psychologique en ligne
vendredi 21 décembre 2012
Problématique du corps à l’adolescence
On ne peut parler d’adolescent sans évoquer son corps : il n’y a d’adolescent que parce que le changement pubertaire travaille le corps de l’enfant, bouleverse ses repères spatiaux et la linéarité de son développement physique. En 1990, Françoise DOLTO qualifie l’adolescence de « complexe du homard », se référant à la fragilité de l’animal qui a perdu sa carapace et pas encore acquis la nouvelle. Notons encore que la notion du corps va souvent de pair avec celle du développement du moi en psychanalyse. Le moi se développe à partir de la couche corticale du ça. Projection du corps, il est, nous dit Michel BERNARD (1976), « le mythe qui nous garantit la propriété et le contrôle de notre corps ». Le corps est considéré comme « une incarnation vécue du moi ». C’est une façon de ne rien admettre du corps en dehors du désir inconscient et des fantasmes qu'il suscite (citer par C. BALLOUARD. 2003. P. 75).
Brutalement, à l’adolescence, le corps fait du « bruit ». Il est au centre de la plupart des conflits de l’adolescent.Annie BIRRAUX écrit : « Devenir un corps adulte est une épreuve, renoncer pour cela à son corps d’enfant n’est pas non plus une mince affaire». Rappelons que dans la tranche d’âge 11-20 ans scolarisés, 12, 4 % des garçons et 37, 3 % des filles se disent excessivement préoccupées par leur poids. La transformation morphologique pubertaire, l’irruption de la maturité sexuelle remettent en cause l’image du corps. Ces modifications rendent compte en partie de la fréquence avec laquelle on se réfère au corps lorsqu'on étudie l’adolescence et le paradoxe du corps est d’y être considéré encore comme un objet transitionnel, c’est à dire faisant à la fois partie du moi et du non-moi : « le recours au corps est à l’adolescence un moyen privilégié d’expression. Le corps est en effet un repère fixe pour une personnalité qui se cherche et qui n’a qu'une image de soi encore flottante. Il est un point de rencontre entre le dedans et le dehors, en marquant les limites… Le corps est une présence tout à la fois familière et étrangère : il est simultanément quelque chose qui vous appartient et quelque chose qui représente autrui et notamment les parents… Enfin, le corps est un message adressé aux autres. Il signe généralement les rituels d’appartenance, notamment sous la forme de la mode.».
Nous voyons donc que le phénomène physiologique de la puberté a une incidence sur le psychisme de l’adolescent, sur son identité. Le concept psychanalytique d’image du corps est très difficile à cerner et à définir. Il a d’abord été confondu avec celui de schéma corporel. SCHILDER, un des premiers auteurs à
avoir travaillé la question passe lui-même d’un terme à l’autre sans distinction.
SCHILDER, WALLON, PIAGET, MERLEAU-PONTY, LACAN, DOLTO ont conceptualisé des notions aussi diverses que l’image du corps, le schéma corporel, l’image spatiale du corps, l’image de soi, l’image inconsciente du corps, etc. qui ne recouvrent pas les mêmes faits et qui se sont succédées depuis la fin du siècle dernier.
Ces différentes approches nous montrent combien il est difficile de tenir un discours univoque sur le corps. Tout d’abord, lorsque l’on parle de corps, de quel corps parle-t-on ? Du corps physiologique, biologique ou du corps imaginaire, fantasmatique ?
Comment la psychanalyse parle-t-elle du corps ? Pour répondre à cette question, on va avoir besoin au préalable de poser quelques notions freudiennes qui nous permettront, on l’espère, de mieux comprendre ce rapport d’un sujet à son propre corps et au corps des autres.
L’adolescence
L’adolescence est une période charnière. Elle constitue un moment essentiel du développement psychologique. Les jeunes abordent la puberté en se confrontant à divers changements : modification de leur corps, la considération d’autrui, l’opinion de soi-même et du monde, etc. Il s’agit d’une transition difficile liée à de nombreux changements corporels, psychiques, sociaux induisant des conflits et des tensions intérieurs ou extérieurs souvent difficile à résoudre. En raison de tous ces changements, du fait d’être dans un entre-deux, l'adolescence plonge les jeunes dans de nombreux paradoxes. Autonome et pourtant dépendant, individualiste et pourtant fasciné par le groupe, dans le doute mais aussi catégorique, tantôt altruiste tantôt égoïste, l'adolescent, cet être en pleine mutation, fait l'expérience des contradictions, du paradoxe et de la souffrance que tout cela engendre. Pour sortir de l'adolescence, il s’agira d’accepter l’ambivalence.
Divers troubles du comportement peuvent être engendrés par des conflits ou des tensions. La fragilité de l’adolescent est significative et le développement de comportements pathologiques, peut s’avérer être une échappatoire à des difficultés. Un des mécanismes exprimant la difficulté d’appréhender et de résoudre ces conflits est le trouble du comportement alimentaire. Une gravité supplémentaire réside dans le fait que l’adolescent anorexique ou boulimique perd le sens premier du conflit et ce comportement devient une réponse systématique à toutes les tensions que ces adolescents vivront. Lorsque le symptôme de trouble alimentaire survient dans cette étape de la vie, il a plus de chance de s’installer durablement car la réorganisation psychique est considérable durant l’adolescence.
Le corps est d’abord le premier représentant des pulsions sexuelles et agressives, plus ou moins inconscientes. L’habillement, la coupe des cheveux, le maquillage peuvent être certes le reflet d’une mode mais peuvent être aussi l’expression symbolique de l’identité sexuelle, L’image du corps en transformation réfère à une identité sexuelle plus ou moins assumée par les sujets qui peuvent alors verser dans des conduites boulimiques ou anorexiques. Le corps à l’adolescence représente un moyen d’expression symbolique privilégié de ses conflits et de ses modes relationnels.
mercredi 19 décembre 2012
Pourquoi et comment avoir une bonne opinion de moi
J’inspire confiance aux autres dans la mesure où j’ai confiance en moi. Cette confiance est l’une des clés de la réussite. Or, il est facile d’avoir confiance en soi si l’on veut bien se pénétrer de quelques idées élémentaires. Je dois d’abord comprendre que les êtres de valeur sont, plus que d’autres, sujets à ce que l’on a coutume d’appeler le complexe d’infériorité. Le complexe d’infériorité est en réalité bon signe, signe que l’on possède une haute échelle de valeur. Par référence à l’idée que l’on se fait d’un être accompli, on a tendance à se sous-estimer. On est enclin à se critiquer, à se découvrir toutes sortes d’imperfections. Or, il n’y a aucune raison, pour que le sens critique conduise au découragement. Il doit, au contraire, avoir une action bienfaisante : d’une part, parce qu'il démontre que l’on possède le sens des valeurs, d’autre part, parce que cette critique, une fois reconnue pour un bon signe, me donnera, non plus de la crainte, de l’appréhension, mais au contraire de la force, du courage. Dans le fond, celui qui n’a pas une bonne opinion de soi est souvent celui qui a peur d’avoir cette bonne opinion. Il a peur d’une opinion positive parce que cette opinion conduit, ou bien à agir, ou bien à se considérer comme responsable des conséquences de l’inaction.
Rejoindre le groupe de mon psy au téléphone sur le numéro : +33 (0)1 84 16 96 42 pour plus d'information ou pour choisir un psy en ligne qui vous accompagner toute au long de votre processus de guérison.
mardi 18 décembre 2012
La croyance et comment devenir riche
Les croyance sont importantes parce qu'elles vont déterminer ce que vous tentez d'accomplir. Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n'essayerez probablement même pas. Alors, changer vos croyances pourrait être la seule chose nécessaire pour avoir accès aux expériences que vous rechercher.
Ceci étant dit, dans l'association de mon psy au téléphone, on considère que la réputation des croyances est exagérée dans le domaine du développement personnel. Elles ont une certaine influence sur nos vie, mais elles ne constituent qu'un élément de notre expérience de vie. Limiter votre approche à seulement changer vos croyances pourrait vous faire perdre votre chance de vraiment obtenir ce que vous voulez dans la vie. Pour obtenir les meilleurs résultats possible, une combinaison de tous les éléments. Ce qu'on attend par là c'est qu'il ne suffit pas de seulement changer deux, trois croyances et d'espérer devenir riche ou financièrement indépendant du jour ou lendemain.
Ça prend aussi des changements dans la façon dont vous percevez l'argent, dans votre processus décisionnel, dans vos comportement et vos habitudes quotidiennes. Bien sûr, si vous avez déjà toutes ces compétences, alors, un simple changement de croyance pourrait faire l'affaire, mais c'est rarement le cas pour le gens que je rencontre.
Il y a beaucoup des autres problèmes psychologique à résoudre avec l'organisation de mon psy au téléphone. Avec un psy en ligne vous allez résoudre votre situation critique à distance et sans déplacement. Pour plus d'information appelez le numéro : +33 (0)1 84 16 96 42
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jeudi 13 décembre 2012
La psychologie individuelle comparée Ses principes et ses résultats
Lorsque l'on passe en revue les différentes conceptions et doctrines psychologiques, on est frappé par la place minime qu'occupe dans leurs recherches la question de la prise de conscience. On a l'impression que la connaissance humaine et l'expérience pratique restent délibérément exclues de ces activités, comme si toute valeur était niée à la conception artistique créatrice ainsi qu'à la faculté de divination et d'intuition. Alors que les représentants de la psychologie expérimentale s'efforcent de classer ou de produire des phénomènes, ou d'en déduire les modes de réaction, s'adonnant plutôt à des études physiologiques de la vie psychique, d'autres auteurs tentent d'incorporer les manifestations et les modes d'expression psychologiques à des catégories et à des systèmes de la pensée, démodés et peu originaux. À cette occasion ils retrouvent les rapports et les relations des dynamismes psychiques qu'ils avaient auparavant formulés, dans leurs conceptions concernant l'âme humaine. On s'efforce d'autre part, en partant de minimes manifestations physiologiques mesurables, de décrire les états d'âme et d'étudier la pensée, en les identifiant à ces processus physiologiques. Ces auteurs considèrent comme un avantage de leurs conceptions psychologiques que la pensée subjective et les facultés d'identification du chercheur restent exclues de leur travail, oubliant toutefois que, en réalité, leur pensée seule arrive à maîtriser, voire à imposer avec vigueur, ces rapports psycho-physiologiques.
Les méthodes employées dans ces courants ou tendances psychologiques rappellent, en ce qui concerne leur importance en tant que école préparatoire de l'esprit humain, les principes, aujourd'hui périmés en psychologie, des anciennes sciences naturelles avec leur système rigide. Ces principes périmés sont, à l'heure actuelle, remplacés par des conceptions qui considèrent la vie et ses variations, au point de vue physiologique aussi bien que philosophique ou psychologique, comme étant liées sans cesse les unes aux autres. Il en est ainsi pour cette école psychologique que j'ai dénommée psychologie individuelle comparée. Elle cherche, en admettant l'unité de l'individualité, à se faire une image de la personnalité prise isolément, en partant de manifestations vitales et de modes d'expression qui lui sont propres. Les différents traits seront comparés, ramenés à une « ligne dynamique » commune et combinés de façon à fixer le portrait spécifique du sujet
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jeudi 6 décembre 2012
Les problèmes de la vie
C'est ici que la psychologie individuelle touche à la sociologie. Il est impossible d'acquérir un jugement exact sur un individu si on ne connaît pas la structure des problèmes que la vie lui soumet et la tâche que ceux-ci lui imposent. Ce n'est que d'après la manière dont l'individu les affronte, d'après ce qui se passe à cette occasion dans son for intérieur, que sa nature propre se révèle. Il faudra rechercher s'il tient son rôle social ou au contraire s'il hésite à le tenir, s'arrête en chemin, essaie d'éluder sa tâche, si pour cela il cherche et crée des prétextes à se dérober, s'il cherche une solution loyale aux problèmes qui se posent à lui, et s'il en vient à bout, s'il les résout partiellement ou s'il les laisse non résolus et s'il suit une voie préjudiciable à la communauté pour tirer vanité d'une supériorité personnelle.
mardi 4 décembre 2012
LA PSYCHOLOGIE DE L’ADOLESCENT
- L’adolescence ce n’est pas la jeunesse :
si la jeunesse est un état d'esprit, sans borne temporelle (ne parle-t-on pas d'une jeunesse éternelle ?), l'adolescence est limitée en durée. Si la jeunesse est appréhendée sous un angle culturel, économique et politique, l'adolescence est explorée sous un angle plus psychologique, physiologique et anatomique. L'adolescence se rapporte à cette période de la vie qui est à la fois une construction identitaire sur une identité déjà construite.
- Sur le plan physique et psychomoteur :
elle est caractérisée par l'acquisition de la condition physique, du développement des qualités foncières (force, vitesse, endurance, résistance), du développement des qualités psychomotrices : adresse, équilibre, acquisition des notions de temps, d‟espace, de rythme, de coordination et de prise de conscience du schéma corporel.
- D’un point de vue structurel :
la personnalité « se fait » durant les 3 aux 5 premières années de la vie, mais on peut la remanier à l'adolescence le plus souvent tout seul, c'est à dire avec l'environnement immédiat. L'adolescence offre la possibilité de résoudre les conflits de l‟enfance de manière spontanée. Si ces mêmes conflits persistent, ce serait du domaine du pathologique. D'ailleurs, la plupart des pathologies adultes éclosent à l'adolescence.
Les étapes de l’adolescenceraisons de l’expansion de l’adolescence:
- L’attente ou la phase de la puberté: C'est une étape qui correspond à la période de la préadolescence (aux environs de 12- 13 ans). Elle est marquée par le début de la puberté. La grande majorité des enfants est désormais prévenue de l‟irruption prochaine de l'adolescence et des transformations qu'elle suscitera. Les filles sont informées de l'apparition des premières règles, les garçons se préoccupent en général des poils qui vont pousser. Cette attente se fait généralement dans un climat de jubilation. Les psychologues la considèrent comme le prolongement de l'enfance qui représente le terreau dans lequel l'adolescent va planter ses racines.
- La phase de changement: Il s'agit tout d'abord du changement physique qui s'effectue d'une façon brusque, voire radicale. Au bout de quelques mois seulement les enfants se transforment en quasi-adultes (exemple d'une année scolaire à l'autre et après les vacances d'été). Le jeune adolescent éprouve brutalement le besoin de rompre avec son enfance, avec ses désirs, ses idéaux, ses modèles d'identification, avec les intérêts venant de son enfance. L'adolescent devra donc chercher de nouvelles sources d'intérêts et de plaisir. Il a aussi besoin de s'éloigner de ses parents même s'il s'agit d'une distance symbolique. C'est aussi un changement qui s'illustre par le mouvement psychologique de déception que l'adolescent éprouve à l'égard de ses parents et le besoin de chercher à l'extérieur du cercle familial ses sources nouvelles de satisfaction.
- La phase de la découverte: Il s'agit de la découverte de soi-même. L'adolescent doit aussi découvrir ce qu'il aime et ce qu'il désire. Ce qu'il aime dépend de son passé, de l'identité qu'il se fait et qu'il se reconnaît, des modes de relations établies avec ses parents et ses proches. L'adolescent doit donc se forger son propre idéal qui n'est plus celui de son enfance ni celui de ses parents. Ce travail psychologique est essentiel et décisif pour le choix, ente autres, professionnel que l'adolescent devra effectuer. En effet, le dernier volet de cette découverte est bien celui de la nécessité de faire un choix ! Or, qui dit choix dit plusieurs alternatives. On fait un choix à travers ses attentes, ses expectatives, ses ambitions, mais aussi à travers ses compétences propres. Ce choix comporte des déterminants collectifs et individuels.
si la jeunesse est un état d'esprit, sans borne temporelle (ne parle-t-on pas d'une jeunesse éternelle ?), l'adolescence est limitée en durée. Si la jeunesse est appréhendée sous un angle culturel, économique et politique, l'adolescence est explorée sous un angle plus psychologique, physiologique et anatomique. L'adolescence se rapporte à cette période de la vie qui est à la fois une construction identitaire sur une identité déjà construite.
- Sur le plan physique et psychomoteur :
elle est caractérisée par l'acquisition de la condition physique, du développement des qualités foncières (force, vitesse, endurance, résistance), du développement des qualités psychomotrices : adresse, équilibre, acquisition des notions de temps, d‟espace, de rythme, de coordination et de prise de conscience du schéma corporel.
- D’un point de vue structurel :
la personnalité « se fait » durant les 3 aux 5 premières années de la vie, mais on peut la remanier à l'adolescence le plus souvent tout seul, c'est à dire avec l'environnement immédiat. L'adolescence offre la possibilité de résoudre les conflits de l‟enfance de manière spontanée. Si ces mêmes conflits persistent, ce serait du domaine du pathologique. D'ailleurs, la plupart des pathologies adultes éclosent à l'adolescence.
Les étapes de l’adolescenceraisons de l’expansion de l’adolescence:
- L’attente ou la phase de la puberté: C'est une étape qui correspond à la période de la préadolescence (aux environs de 12- 13 ans). Elle est marquée par le début de la puberté. La grande majorité des enfants est désormais prévenue de l‟irruption prochaine de l'adolescence et des transformations qu'elle suscitera. Les filles sont informées de l'apparition des premières règles, les garçons se préoccupent en général des poils qui vont pousser. Cette attente se fait généralement dans un climat de jubilation. Les psychologues la considèrent comme le prolongement de l'enfance qui représente le terreau dans lequel l'adolescent va planter ses racines.
- La phase de changement: Il s'agit tout d'abord du changement physique qui s'effectue d'une façon brusque, voire radicale. Au bout de quelques mois seulement les enfants se transforment en quasi-adultes (exemple d'une année scolaire à l'autre et après les vacances d'été). Le jeune adolescent éprouve brutalement le besoin de rompre avec son enfance, avec ses désirs, ses idéaux, ses modèles d'identification, avec les intérêts venant de son enfance. L'adolescent devra donc chercher de nouvelles sources d'intérêts et de plaisir. Il a aussi besoin de s'éloigner de ses parents même s'il s'agit d'une distance symbolique. C'est aussi un changement qui s'illustre par le mouvement psychologique de déception que l'adolescent éprouve à l'égard de ses parents et le besoin de chercher à l'extérieur du cercle familial ses sources nouvelles de satisfaction.
- La phase de la découverte: Il s'agit de la découverte de soi-même. L'adolescent doit aussi découvrir ce qu'il aime et ce qu'il désire. Ce qu'il aime dépend de son passé, de l'identité qu'il se fait et qu'il se reconnaît, des modes de relations établies avec ses parents et ses proches. L'adolescent doit donc se forger son propre idéal qui n'est plus celui de son enfance ni celui de ses parents. Ce travail psychologique est essentiel et décisif pour le choix, ente autres, professionnel que l'adolescent devra effectuer. En effet, le dernier volet de cette découverte est bien celui de la nécessité de faire un choix ! Or, qui dit choix dit plusieurs alternatives. On fait un choix à travers ses attentes, ses expectatives, ses ambitions, mais aussi à travers ses compétences propres. Ce choix comporte des déterminants collectifs et individuels.
elle est caractérisée par l'acquisition de la condition physique, du développement des qualités foncières (force, vitesse, endurance, résistance), du développement des qualités psychomotrices : adresse, équilibre, acquisition des notions de temps, d‟espace, de rythme, de coordination et de prise de conscience du schéma corporel.
- D’un point de vue structurel :
la personnalité « se fait » durant les 3 aux 5 premières années de la vie, mais on peut la remanier à l'adolescence le plus souvent tout seul, c'est à dire avec l'environnement immédiat. L'adolescence offre la possibilité de résoudre les conflits de l‟enfance de manière spontanée. Si ces mêmes conflits persistent, ce serait du domaine du pathologique. D'ailleurs, la plupart des pathologies adultes éclosent à l'adolescence.
Les étapes de l’adolescenceraisons de l’expansion de l’adolescence:
- L’attente ou la phase de la puberté: C'est une étape qui correspond à la période de la préadolescence (aux environs de 12- 13 ans). Elle est marquée par le début de la puberté. La grande majorité des enfants est désormais prévenue de l‟irruption prochaine de l'adolescence et des transformations qu'elle suscitera. Les filles sont informées de l'apparition des premières règles, les garçons se préoccupent en général des poils qui vont pousser. Cette attente se fait généralement dans un climat de jubilation. Les psychologues la considèrent comme le prolongement de l'enfance qui représente le terreau dans lequel l'adolescent va planter ses racines.
- La phase de changement: Il s'agit tout d'abord du changement physique qui s'effectue d'une façon brusque, voire radicale. Au bout de quelques mois seulement les enfants se transforment en quasi-adultes (exemple d'une année scolaire à l'autre et après les vacances d'été). Le jeune adolescent éprouve brutalement le besoin de rompre avec son enfance, avec ses désirs, ses idéaux, ses modèles d'identification, avec les intérêts venant de son enfance. L'adolescent devra donc chercher de nouvelles sources d'intérêts et de plaisir. Il a aussi besoin de s'éloigner de ses parents même s'il s'agit d'une distance symbolique. C'est aussi un changement qui s'illustre par le mouvement psychologique de déception que l'adolescent éprouve à l'égard de ses parents et le besoin de chercher à l'extérieur du cercle familial ses sources nouvelles de satisfaction.
- La phase de la découverte: Il s'agit de la découverte de soi-même. L'adolescent doit aussi découvrir ce qu'il aime et ce qu'il désire. Ce qu'il aime dépend de son passé, de l'identité qu'il se fait et qu'il se reconnaît, des modes de relations établies avec ses parents et ses proches. L'adolescent doit donc se forger son propre idéal qui n'est plus celui de son enfance ni celui de ses parents. Ce travail psychologique est essentiel et décisif pour le choix, ente autres, professionnel que l'adolescent devra effectuer. En effet, le dernier volet de cette découverte est bien celui de la nécessité de faire un choix ! Or, qui dit choix dit plusieurs alternatives. On fait un choix à travers ses attentes, ses expectatives, ses ambitions, mais aussi à travers ses compétences propres. Ce choix comporte des déterminants collectifs et individuels.
la personnalité « se fait » durant les 3 aux 5 premières années de la vie, mais on peut la remanier à l'adolescence le plus souvent tout seul, c'est à dire avec l'environnement immédiat. L'adolescence offre la possibilité de résoudre les conflits de l‟enfance de manière spontanée. Si ces mêmes conflits persistent, ce serait du domaine du pathologique. D'ailleurs, la plupart des pathologies adultes éclosent à l'adolescence.
Les étapes de l’adolescenceraisons de l’expansion de l’adolescence:
- L’attente ou la phase de la puberté: C'est une étape qui correspond à la période de la préadolescence (aux environs de 12- 13 ans). Elle est marquée par le début de la puberté. La grande majorité des enfants est désormais prévenue de l‟irruption prochaine de l'adolescence et des transformations qu'elle suscitera. Les filles sont informées de l'apparition des premières règles, les garçons se préoccupent en général des poils qui vont pousser. Cette attente se fait généralement dans un climat de jubilation. Les psychologues la considèrent comme le prolongement de l'enfance qui représente le terreau dans lequel l'adolescent va planter ses racines.
- La phase de changement: Il s'agit tout d'abord du changement physique qui s'effectue d'une façon brusque, voire radicale. Au bout de quelques mois seulement les enfants se transforment en quasi-adultes (exemple d'une année scolaire à l'autre et après les vacances d'été). Le jeune adolescent éprouve brutalement le besoin de rompre avec son enfance, avec ses désirs, ses idéaux, ses modèles d'identification, avec les intérêts venant de son enfance. L'adolescent devra donc chercher de nouvelles sources d'intérêts et de plaisir. Il a aussi besoin de s'éloigner de ses parents même s'il s'agit d'une distance symbolique. C'est aussi un changement qui s'illustre par le mouvement psychologique de déception que l'adolescent éprouve à l'égard de ses parents et le besoin de chercher à l'extérieur du cercle familial ses sources nouvelles de satisfaction.
- La phase de la découverte: Il s'agit de la découverte de soi-même. L'adolescent doit aussi découvrir ce qu'il aime et ce qu'il désire. Ce qu'il aime dépend de son passé, de l'identité qu'il se fait et qu'il se reconnaît, des modes de relations établies avec ses parents et ses proches. L'adolescent doit donc se forger son propre idéal qui n'est plus celui de son enfance ni celui de ses parents. Ce travail psychologique est essentiel et décisif pour le choix, ente autres, professionnel que l'adolescent devra effectuer. En effet, le dernier volet de cette découverte est bien celui de la nécessité de faire un choix ! Or, qui dit choix dit plusieurs alternatives. On fait un choix à travers ses attentes, ses expectatives, ses ambitions, mais aussi à travers ses compétences propres. Ce choix comporte des déterminants collectifs et individuels.
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