jeudi 3 janvier 2013

Technique de succès : Je décide rapidement




L’indécision est comme une maladie, dont il convient de se guérir. Ceux qui en souffrent se trouvent sérieusement handicapés. Et ils sont nombreux. Observons le comportement des gens dans les magasins, par exemple. La plupart d’entre eux éprouvent une sorte de paralysie lorsqu'ils sont invités à choisir entre plusieurs possibilités, entre plusieurs articles. Ils hésitent, s’interrogent, tergiversent, passent, repassent… Ils viennent flanqués de leur famille ou de leurs amis, dont ils recueillent les avis, les conseils, les réticences. Quelle patience ne faut-il pas pour être vendeur ! Le client, enfin décidé, hésite encore. Il est inquiet. « Ai-je bien fait ? Ne valait-il pas mieux prendre le grand modèle… Le petit modèle… Le vert… Le bleu…L’orange… Le violet ?… Je crois que je l’ai payé trop cher… » La tâche du vendeur est alors, après avoir convaincu, de rassurer : « vous serez satisfait de cet article… Vous m’en direz des nouvelles… Vous avez fait une excellente affaire… »


De temps en temps, pourtant, on voit surgir un client qui mène l’affaire tambour battant. Il se fait montrer plusieurs objets et, très peu de temps après, il a déjà fait son choix. Ce sera ceci et pas autre chose ! Il règle l’affaire et s’en va content, nullement torturé par l’idée d’avoir, peut-être, fait erreur. 

Mais : quel est celui des deux genres d’individus ainsi décrits qui commet le plus de bévues ? Celui qui hésite ou celui qui sait se décider ? Aucun doute n’est possible, la leçon des faits est là : celui qui décide rapidement est, en fin de compte – l’expérience le montre – celui qui a le moins à se repentir de ses décisions. Pourquoi? Précisément parce qu'il sait ce qu'il veut.

Savoir ce que l’on veut est, une fois de plus, la base de tout. C’est bien pour cette raison qu'un des chapitres fondamentaux de cet ouvrage m’a appris à déterminer, au départ, « ce que je veux être », et « ce que je veux avoir ». Ce projet fondamental facilite ma vie et me permet, entre autres, de prendre des décisions rapides, puisque ces décisions, au lieu d’être décousues, prises au petit bonheur, interviennent par référence à un plan d’ensemble avec lequel elles doivent concorder.

Mon programme d’ensemble – qu'il me faut établir, si ce n’est déjà fait – élimine, par sa seule existence, du champ des décisions possibles, un très large secteur de solutions concevables mais ne cadrant pas avec le programme d’ensemble. Lorsque j’ai assigné des objectifs précis à mon existence, je me décide plus facilement et plus rapidement que lorsque je vis au hasard. Il est évident, en effet, que les décisions présentes
sont fonction des décisions passées. Celui qui décide rapidement accomplit plus de travail dans le même temps, avec moins de fatigue. Et la différence entre un rendement normal (ou excellent) et un rendement déplorable ne tient souvent à rien d’autre qu'à l’habitude – qu'a prise l’individu – des décisions rapides. La différence entre l’individu expéditif et celui qui se noie dans le travail, c’est en général cela.

Pour réussir, il faut être capable de prendre beaucoup de décisions dans une journée. Et ne peut prendre beaucoup de décisions que celui qui les prend rapidement. Il me faut donc assimiler une méthode pour liquider, pour devenir expéditif, pour prendre rapidement toute décision. Que sera cette méthode ? Elle tient en quatre mots : SE FIXER DES LIMITES. En d’autres termes, la méthode s’inspire de celle du fait accompli (« je me force la main »).





  

Contactez l'association mon psy au téléphone pour apprendre le technique de succès dans votre vie. Un psychologue en ligne vous accompagner dans le processus de votre apprentissage différents technique sur le numéro : +33 (0)1 84 16 96 42.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire