vendredi 30 novembre 2012

Comprendre certaines manifestations des jeunes enfants



L’angoisse du 8ème mois:

Face à une personne inconnu, l’enfant va réagir en pleurant. Si sa mère met un masque puis l’ôte, l’enfant s’épanouit et rit. Si derrière ce masque s’en cache un deuxième, l’anxiété naît chez l’enfant. Le rire est la première communication avec la personne qu’il a reconnu. Par cette réaction, il montre qu’il a symbolisé la présence de la personne qui s’occupe de lui. Le rire, mécanisme psychologie, est lié à la détente, à une certaine satisfaction psychologique.
Concept : Identification avec les pleurs.
                Pleurs : colique, besoin, expression et non communication. Communication avec les pleurs.

L’enfant de 1 an ½:

Freud : En 1920 décrit  dans Au delà du principe de plaisir sa  découverte du jeu de la bobine ou « Fort ! Da ! » grâce à son petit-fils, Ernst. Celui-ci jette des objets loin de lui accompagné de « ohhh » qui expriment la provocation d’un intérêt de satisfaction. Freud observe le jeu de la bobine avec une ficelle. Son petit-fils jette la bobine à travers les barreaux de son lit. C’est un jeu de disparition retour dont on ne voit souvent que le 1er acte. Cela traduit le moment de la présence absence . L’enfant retraduit son renoncement pulsionnel ainsi que son renoncement à la satisfaction de la pulsion pour permettre le départ de sa mère sans émettre d’opposition. 

L’enfant de 2ans ½:

Le petit-fils de Freud a pris l’habitude de jeter un objet dont il était en colère en criant : « va t’en à la guerre ! ». On lui a raconté que son père, absent, est à la guerre. Dans les jeux, l’enfant met en œuvre des mouvements inconscients, hostiles. Il y a une élaboration psychique importante qui a lieu concernant la présence/absence des personnes s’occupant de l’enfant. Il y a un désir d’être grand, de faire comme les grands sans recours à l’imitation mais à l’identification.

L’enfant de 5ans et 9 mois:

C’est à cet âge qu’Ernst perd sa mère, cependant sans chagrin. Comment l’interpréter ? Dans l’intervalle de temps un autre enfant est né, ce qui à éveiller la jalousie chez Ernst. Freud établit 2 principes : celui de vie, du côté du plaisir et celui de mort. La pulsion de maîtrise et de vengeance procure du plaisir à l’enfant. La pulsion de mort dépasse l’être humain.

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mercredi 28 novembre 2012

Le stress


Mon psy au téléphone vous accompagne après vos consultations psychiques pour vous assurer une stabilité de votre situation. Nous allons vous apprendre des méthode pratiques pour résolus vos futurs problèmes et découvrir une belle vie, contactez le psychologue en ligne sur le numéro de téléphone:       +33 (0)1 84 16 96 42

Les causes fondamentales du stress

L’image, que chacun porte en lui de lui-même, qu’elle soit consciente ou non, et plus encore si elle est très inconsciente, interagira qu’on le veuille ou non, dans tout ce nous entreprenons. Et l’intensité de la réaction face à une situation dite critique sera déterminée par la situation mentale que nous avons de la situation qui elle est influencée par l’image de soi. Ce n’est pas un acte lui-même qui décide de l’importance du stress vécu, mais l’idée ou la perception que nous en avons. Pour donner l’exemple, un échec pourra être considéré par une individu ayant confiance en elle comme une situation de fait qui ne demande qu’à être corrigée, tandis que pour une autre, moins sûre d’elle, cet évènement ajoutera au manque de confiance qu’elle s’accorde à elle-même.

Autrement dit, tout ce que nous entreprenons, la manière de gérer les situations stressantes auxquelles nous sommes confrontés, l’intensité et l’importance de notre réaction ou notre capacité à garder notre calme devant ces dits évènements et de trouver des solutions adaptées si nécessaire, dépend en premier lieu du rapport que nous avons avec nous-même et de l’appréciation consciente ou non que nous avons de nous mais aussi de la perception que nous avons de Evénement stressant en question.Dans les remèdes, nous aurons donc tout intérêt à chercher à améliorer le rapport que nous avons avec nous-même par des techniques appropriées. Négliger la dynamique de notre esprit et des forces qui la sous-tendent serait une grave erreur dans le « traitement » du stress. Il est évident qu’une personne qui a davantage conscience de ses ressources et qui ainsi bénéficie d’une confiance suffisamment grande en elle-même se laissera beaucoup moins charrier par des conditions adverses et se remettra bien plus vite d’un évènement stressant. 

Les symptômes du stress 

D’abord il faut distinguer, comme nous venons de le voir, un stress passage suite à un évènement particulier, et un état de stress que l’on ressent soit de manière récurrente soit de manière quasi permanente.
  • Ressentez-vous une certaine excitabilité ?
  • Faites-vous souvent des erreurs ?
  • Vous sentez-vous désorganisé ?
  • Avez-vous de la peine à vous relaxer ?
  • Ou d’estime de vous-même ?
  • Manquez-vous de confiance en vous ?
  • Vous sentez-vous parfois hypocondriaque (peur de la maladie) ?
  • Faites-vous des crises de spasmophilie ?
  • Vous sentez-vous démotivé ?
  • Vous sentez-vous souvent fatigué ?
  • Avez-vous tendance à avoir du mal à vous endormir ?
  • Ou vous réveillez-vous souvent la nuit ?
  • Et si vous dormez bien avez-vous le sentiment que votre nuit ne vous a pas permis de vous récupérer complètement de la journée de la veille ?
  • Avez-vous des angoisses régulièrement ?
  • Sentez-vous parfois déprimé ?
  • Avez-vous des migraines ou maux de tête sur lorsque vous êtes au repos ?
  • Éprouvez-vous souvent un raz-le-bol ?
  • Avez-vous du mal à vous concentrer ?
  • Avez-vous fréquemment des trous de mémoire ?
  • Éprouvez-vous un mal-être ou des oppressions ?
  • Tombez-vous facilement malades (rhumes à répétition par exemple) ?

vendredi 23 novembre 2012

L’enfant avant la naissance

Avant la conception

  • L’enfant et le désir d’enfant :

Avant d’exister physiquement l’enfant existe potentiellement dans la relation à l’intérieur du couple, dans l’imagination des futurs parents. Ceci est particulièrement vrai si l’enfant est désiré, dans ces conditions il est même permis d’affirmer qu’il ”existe” avant la grossesse, cependant si l’enfant n’est pas désiré au début de la grossesse le désir peut naître ensuite, si cela ne se produit pas l’enfant risque d’être victime de troubles psychologiques au cours de son développement.
Mais le désir ne suffit pas, il est souhaitable qu’il s’accompagne d’une décision réfléchie prenant en compte les conditions matérielles et psychologiques qui permettront l’accueil de cet enfant. Ce choix se trouve actuellement facilité par le développement des méthodes contraceptives
Cependant la question se pose également de savoir s’il n’y a pas des limites à poser concernant la maîtrise du désir d’enfant, le problème est alors d’ordre moral. L’enfant ne doit pas en effet être considéré comme le simple objet du désir de ses parents, il est avant tout destiné à être sujet, c’est-à-dire qu’il doit être élevé, éduqué pour devenir un être autonome devant ensuite échapper à ses parents. Aussi la question se pose de savoir si l’on peut légitimement parler d’un droit à avoir des enfants, certes la naissance d’un enfant peut apporter à un couple un équilibre et donner un sens `a son existence, mais l’enfant ne peut être envisagé comme étant simplement un moyen de soulager la souffrance de ses futurs parents.
C’est pourquoi de nombreux problèmes éthiques se posent au sujet des divers moyens techniques dont nous disposons actuellement dans le domaine de la procréation médicalement assistée, l’enfant aura-t-il le même statut qu’un enfant ordinaire si pour permettre sa naissance la nature a été puissamment relayé par toute une procédure technique entraînant l’oubli de son appartenance à un ordre échappant `a toute volonté humaine ?

Le rôle fondateur de l’amour

Initialement le lien unissant le couple est l’amour conjugal (qui peut ou pourrait se suffire à lui-même), mais il contient un risque de repli sur soi et de perte de sens, c’est ce qui explique que de nombreux couples désirent dépasser cet amour en donnant naissance à un enfant. Il s’agit donc de transformer l’union initiale en une union créatrice qui se donne à elle-même du sens en établissant une relation avec un autre être qui sera l’enfant à naître
Contrairement à une opinion très répandue l’amour maternel (et paternel) n’est pas un instinct au sens strict du terme (même s’il est vrai qu’un certain nombre de facteurs biologiques favorisent la relation mère-enfant par exemple).
Il convient donc de mettre en place une préparation à la grossesse et à l’arrivée de l’enfant afin d’éviter le rejet de l’enfant, s’il n’est pas initialement désiré, ou d’un des membres du couple par l’autre. Cette préparation qui doit être l’oeuvre du couple et de son entourage permet également de prévenir les risques que pourrait entraîner pour l’enfant une attitude trop possessive de ses parents à son égard. Il s’agit donc ici d’un travail de réflexion du couple sur lui-même afin d’adopter une attitude mesurée dans la relation qu’il établira avec son enfant à venir. L’enfant pourra ainsi naître dans un environnement favorable dans lequel il sera aimé et reconnu.

  • Comment manifester cet amour ?

Par la parole: Avant la naissance et pendant la grossesse il convient de parler à l’enfant, de nombreux signes laissent supposer que le foetus perçoit ces paroles, et s’il est évident qu’il ne comprend pas le sens des mots prononcés il n’est pas certain qu’il ne soit pas sensible à la signification affective du message qui lui est adressé.
Par le contact physique :Les caresses sur le ventre de la mère peuvent également être perçues positivement par l’enfant qui sentira ainsi qu’il est attendu et déjà aimé. Les conséquences de ces marques d’amour après la naissance : Il est fort probable qu’une telle attitude des parents durant la grossesse favorisera un développement harmonieux de l’enfant, tant sur le plan physiologique que psychologique et social. L’enfant se sentant immédiatement reconnu et aimé percevra son existence comme bonne et positive. Toutes ces remarques permettent donc de considérer la grossesse comme un moment fondamental devant être vécu positivement tant par la mère que par l’enfant.
Consulter un psychologue en ligne pour une consultation psychologique de haut niveau, professionnel et sans jugement sur le numéro de téléphone: +33 (0)1 84 16 96 42 ou sur le site web www.monpsyautelephone.com

Quelques facteurs liés au milieu intervenant dans le développement du psychisme

le développement du psychisme:

  • Les processus d’identification

Parmi ces facteurs il est important de retenir principalement les processus d’identification qui font que l’enfant prend souvent modèle sur l’un ou l’autre des parents (cf. le complexe Oedipe).

  • Les modèles affectifs

De même les modèles affectifs déterminent des comportements à l’âge adulte, celui qui n’aura reçu aucune marque d’affection durant son enfance ne pourra se référer à des modèles affectifs précis et risquera de se comporter avec ses propres enfants comme s’était comporté son entourage.

  • Le modèle culturel

Il convient également d’insister sur le modèle culturel de référence dans la société ou le milieu social dans lequel se développera l’enfant. Ainsi la maîtrise du langage s’acquerra plus aisément si l’enfant est baigné très tôt dans un univers ou la plupart des relations passent par le langage, il en va de même pour la maîtrise de la lecture et de l’écriture, l’enfant chez qui l’écrit n’occupe pas une grande place dans le milieu familial ne comprendra pourquoi il lui est demandé d’apprendre à lire et écrire.

L’aspect dialectique de la relation inné:

  • La relation inné

L’inné correspond à des aptitudes, des prédispositions qui ne peuvent se développer que dans un milieu favorable (le sens du mot culture doit ici être pris au sens littéral , il faut que le terrain soit favorable pour que se développe une plante qui n’est initialement qu’à l’état de germe et qui a besoin de soin pour croître.)

  • Inégalité et différence

Le problème ne peut donc être posé en termes de valeur et de hiérarchie, il ne peut l’être qu’en termes de différences. Parler d’inégalités suppose que soit porté un jugement de valeur reposant sur des critères dont les fondements sont pour le moins flous et relatifs. Ceux-ci en effet varient selon les milieux sociaux et écologiques . Ainsi être réservé et peu loquace peut être considéré comme un handicap dans notre société qui valorise la communication, tandis que dans une autre culture ce trait marquera la supériorité d’un individu (maîtrise de soi, etc.)
De même sur le plan, non plus psychologique, mais physiologique , certains handicaps dans certains milieux deviennent des avantages dans d’autres, certaines anomalies de l’hémoglobine qui sont parfois handicapantes sont en Afrique des facteurs de protection contre le paludisme. ”On ne peut juger de la qualité d’un patrimoine génétique que par rapport à un milieu biologique et social qui fixe des critères de normalité toujours variables.”
Adressez-vous à l'association de mon psy au téléphone et bénéficier d'un psy par téléphone expérimenté ayant au minimum 10 ans d'expérience sur le site web officiel pour plus d'actualité www.monpsyautelephone.com ou sur le numéro de téléphone: +33 (0)1 84 16 96 42

vendredi 16 novembre 2012

Sens de vie d'un individu



La psychologie pour un style de vivre

Pour découvrir l'opinion de l'individu et savoir comment il se place en face des problèmes de la vie, en un mot pour explorer le sens que la vie peut nous révéler, il ne faudra rejeter aucun moyen et aucune voie a élimine  Étudier l'opinion de l'individu sur le sens de la vie n'est pas un sujet dépourvu d'intérêt ; car c'est elle qui en fin de compte est la règle de conduite de sa pensée, de son affectivité et de son activité. Or le vrai sens de la vie se révèle dans la résistance que rencontre l'individu lorsqu'il agit d'une façon erronée. Le problème de l'enseignement, de l'éducation et de la guérison est de jeter (ou de raccorder) un pont entre ces deux données : sens réel de la vie et action erronée de l'individu. Notre connaissance de l'homme en tant qu'individu est très ancienne. Pour ne citer que quelques exemples : les descriptions historiques ou les récits personnels des peuples anciens, la Bible, Homère, Plu tard que, tous les poètes grecs et romains, toutes les légendes, les contes, les fables, les mythes montrent une lumineuse compréhension de la personnalité humaine. Récemment encore, c'étaient surtout les écrivains qui réussissaient le mieux à relever les traces d'un style de vie. Ce qui excite au plus haut point notre admiration pour leurs oeuvre est leur talent à faire vivre, mourir et agir l'homme comme un tout indivisible en connexion étroite avec les problèmes de sa propre sphère de vie. Il n'est pas douteux qu'il existait aussi des gens du peuple qui étaient avancés dans cette connaissance de l'homme, et qui trans-mettaient leur expérience à la postérité. Ce qui, manifestement, distinguait des autres aussi bien ces gens que les génies de la connaissance humaine, était une vue plus profonde des rapports entre les différents mobiles des actions humaines, aptitude qui ne pouvait se développer que grâce aux liens qui les rattachent à la communauté et grâce à leur intérêt qu'ils portaient au genre humain : une plus grande expérience, une meilleure compréhension, une vue plus profonde étaient comme la récompense de leur sentiment social. Une chose ne pouvait manquer à leurs œuvres pour arriver à décrire le dynamisme si varié de l'individu dans ses modalités innombrables, pour que d'autres puis-sent approximativement les comprendre, sans être obligé d'avoir recours à la mesure et à la pesée, cette chose est le don de divination. Ce n'est que par lui qu'ils arrivaient à voir ce qui se cachait derrière et entre les manifestations dynamiques : ce qu'on peut appeler la loi dynamique de l'individu. Certains appellent ce don « intuition » et croient qu'il n'est réservé qu'aux esprits les plus élevés. En réalité, ce don est des plus répandus chez les humains. Chacun l'utilise sans cesse dans le chaos de la vie, en face de l'avenir incertain et insondable.



Problème quotidienne

C'est ici que la psychologie individuelle touche à la sociologie. Il est impossible d'acquérir un jugement exact sur un individu si on ne connaît pas la structure des problèmes que la vie lui soumet et la tâche que ceux-ci lui imposent. Ce n'est que d'après la manière dont l'individu les affronte, d'après ce qui se passe à cette occasion dans son for intérieur, que sa nature propre se révèle. Il faudra rechercher s'il tient son rôle social ou au contraire s'il hésite à le tenir, s'arrête en chemin, essaie d'éluder sa tâche ; si pour cela il cherche et crée des prétextes à se dérober ; s'il cherche une solution loyale aux problèmes qui se posent à lui, et s'il en vient à bout, s'il les résout partiellement ou s'il les laisse non résolus et s'il suit une voie préjudiciable à la communauté pour tirer vanité d'une supériorité personnelle.